Ce qu'il ou elle met en avant
- Être maître de notre destin
- Réussir une nouvelle ambition française
- Générer un renouveau civique
Les trois axes de son programme · l'ordre d'importance est le sien, pas celui du site.

Le pourcentage est la moyenne des sondages de premier tour, pas une probabilité de victoire : à cette distance du scrutin, aucune donnée sérieuse ne permet d'en calculer une.
Portrait : Frantogian, 2013 · CC BY-SA 3.0 · photo d'origine · recadrée.
Les trois axes de son programme · l'ordre d'importance est le sien, pas celui du site.
Liens vérifiés le 18/09/2026 · un compte n'est listé que si un site officiel du candidat ou de son parti y renvoie.
5 enquêtes · la zone claire montre l'écart entre instituts · plus haut : 3,8 % le 1 septembre 2026 · plus bas : 2,0 % le 24 juin 2026. Chaque enquête et sa notice
Mandats et fonctions relevés sur les sites des institutions (Assemblée, Sénat, Parlement européen, Élysée, HATVP, mairies). La liste peut être incomplète : seul ce qui a été lu à la source y figure.
« Je veux poursuivre notre action à la tête des maires de France »
Ce sont leurs mots, pas ceux de David Lisnard : chaque déclaration est signée de son auteur.
Aucune intox démentie recensée à ce jour, ni sur David Lisnard ni sur son parti. Cela ne veut pas dire qu'aucune ne circule.
Rien de documenté. Cela décrit l'état des recherches du site, pas la constance de la personne : une entrée n'est publiée qu'avec deux sources datées.
| Âge légal de départ | 65 ans, présenté comme un « impératif national urgent » |
| Durée de cotisation | Ne se prononce pas |
| Répartition ou capitalisation | Socle de pension minimale par répartition dès 65 ans, complété par un minimum vieillesse de 1 000 euros par mois ; tous les autres régimes évoluent vers la capitalisation, gérée par une agence publique unique |
| Départs anticipés | Ne se prononce pas |
| Réforme de 2023 | Ne se prononce pas |
Annoncé par David Lisnard Capitalisation évaluée à 116 milliards d'euros, soit environ 40 % du montant total des retraites, atteinte en huit tranches successives.
| SMIC et salaires | Ne se prononce pas |
| Coût du travail et cotisations | Suppression des charges pour les employeurs à domicile au niveau du SMIC ; charges patronales négatives pour l'embauche de personnes au RSA depuis plus de deux ans ; assouplissement du Code du travail |
| Assurance chômage | Ne se prononce pas |
| Arrêts maladie | Ne se prononce pas |
| Dette publique | Baisse de la dette rapportée au PIB : plan de cinq ans contre les gaspillages et doublons, puis équilibre structurel des dépenses et des recettes |
| Économies et dépenses | Part des tâches administratives dans la fonction publique ramenée de 33 % à 25 % ; 450 000 fonctionnaires basculés des bureaux vers le terrain |
| Fiscalité du patrimoine et des entreprises | Intensifier la baisse de la fiscalité de production |
| Normes et organisation de l'État | Allègement normatif ; principe de précaution remplacé par un principe de responsabilité ; diagnostic préalable du Parlement avant toute nouvelle norme |
| Rémunération des enseignants | +20 % en cinq ans, conditionnée à une réorganisation : présence renforcée, formation continue obligatoire, évaluation régulière |
| Effectifs et recrutements | Corps unique d'enseignants contractuels, recrutés sur concours national |
| Autorité et discipline | Rétablir l'autorité du professeur ; chefs d'établissement libres de refuser les élèves « qui nuisent au collectif » |
| Examens et niveau | Certificat de fin de primaire conditionnant l'entrée au collège |
| Autres mesures | Abrogation de la carte scolaire et chèque-éducation ; chefs d'établissement libres de recruter et de gérer leur budget ; grec, latin et philosophie dès le primaire |
| Nucléaire | Production décarbonée appuyée sur le nucléaire : centrales actuelles et futures, fission avancée et fusion |
| Énergies renouvelables | « L'énergie solaire du futur » citée parmi les voies d'avenir |
| Prix et marché de l'électricité | Ne se prononce pas |
| Travailleurs sans papiers | Ne se prononce pas |
| Entrées et regroupement familial | Diviser par huit la délivrance de titres de séjour ; quotas de main-d'œuvre qualifiée ; regroupement familial conditionné à des ressources et à des tests d'intégration ; fin de l'automaticité du droit du sol |
| Éloignements | Expulsion systématique des étrangers condamnés pour délits graves et des fichés S étrangers ; rétention administrative portée à 24 mois ; rétablissement du délit de séjour irrégulier |
| Référendum et Constitution | Inscrire dans la Constitution la primauté du droit national en matière migratoire ; sortie de la CEDH « en dernier recours » |
| Aide médicale et prestations sociales | AME supprimée et remplacée par une aide d'urgence ; prestations non contributives réservées aux étrangers en situation régulière depuis au moins cinq ans |
Annoncé par David Lisnard 700 millions d'euros d'économies attendus du remplacement de l'AME par une aide d'urgence.
Le programme propose un conventionnement différencié : la Sécurité sociale rembourserait mieux les actes dans les zones sous-dotées que dans les zones saturées.
Le programme propose de supprimer les ARS, de transférer leurs responsabilités aux préfets et aux élus et de confier aux maires la présidence des conseils d'administration des hôpitaux.
Le programme propose de doubler le nombre d'étudiants en médecine d'ici 2030, de supprimer Parcoursup et d'autoriser l'exercice sous supervision dès la 5e année.
Le programme propose l'accès direct aux infirmiers, kinésithérapeutes et pharmaciens et une maison de santé pluridisciplinaire par canton.
Le programme propose un consortium pharmaceutique européen, sur le modèle d'Airbus, pour relocaliser la production de médicaments.
Le carnet propose de maintenir la liberté d'installation des médecins.
Le carnet propose une loi pluriannuelle de santé, sur le modèle des lois de programmation militaire.
Le carnet propose une carte Vitale biométrique pour lutter contre la fraude et une convergence tarifaire entre public et privé.
Le programme propose de supprimer l'article 55 de la loi SRU, qui impose aux communes 20 % puis 25 % de logements sociaux.
Le programme envisage de remplacer l'objectif SRU sur le stock par un objectif plafonné sur le flux de logements construits, fixé entre l'État et les collectivités.
Le programme fixe un objectif de 50 % de présence minimale des forces de sécurité sur le terrain, contre 37 % selon lui aujourd'hui.
Le programme propose de permettre aux communes volontaires d'armer leur police municipale et de lui donner accès aux fichiers.
Le programme propose de supprimer les réductions de peine automatiques et de rétablir les peines planchers pour les récidivistes.
Le programme propose de doubler les effectifs des juridictions correctionnelles.
Le programme propose d'abaisser la majorité pénale à 16 ans et d'inverser le principe de l'excuse de minorité dès 13 ans.
Le programme propose, contre le narcotrafic, des cellules locales anti-stupéfiants sous l'autorité du préfet et des confiscations.
Le programme propose d'interdire les Frères musulmans, d'expulser les prêcheurs radicaux et d'interdire le voile à l'université.
Le programme propose de négocier un « Traité de démocratisation de l'Europe » renforçant le Conseil européen et le Parlement.
Le programme propose qu'un référendum puisse trancher lorsqu'une règle supranationale empêche un État d'exercer sa souveraineté, ce qui suppose de revoir en partie la hiérarchie des normes.
Le programme écarte à la fois le fédéralisme européen et le repli sur des États-nations isolés.
Le programme propose de redéfinir les compétences européennes, en distinguant celles qui doivent rester nationales ou régionales.
Le programme conditionne les transferts de la politique européenne de cohésion au respect de l'État de droit et des règles anti-corruption par les pays bénéficiaires.
Le programme propose un rééquilibrage du budget de l'État vers les dépenses régaliennes (défense, police, justice, diplomatie), sans chiffrer l'effort de défense.
Le programme propose de limiter la loi aux principes fondamentaux du droit, le gouvernement et les collectivités en précisant l'application.
Le programme propose un domaine législatif où le Parlement aurait un droit d'initiative réservé.
Le programme propose de recentrer le rôle du président de la République sur trois fonctions : grandes décisions, gestion des crises majeures, lien avec les composantes de la Nation.
Le programme propose une organisation territoriale à trois niveaux (État, Province, bloc communal), validée par référendum constitutionnel ; une quarantaine ou une cinquantaine de provinces remplaceraient départements et régions.
Le programme propose de transférer aux collectivités territoriales le pouvoir normatif d'application de la loi.
Le programme propose de mettre fin aux surtranspositions françaises et d'imposer des clauses miroirs aux produits agricoles importés.
Le programme propose d'autoriser les nouvelles techniques génomiques et un usage des phytosanitaires « sur base scientifique ».
Le programme propose de recentrer la PAC sur la souveraineté alimentaire, la production et l'exportation.
Le programme propose de rémunérer les services environnementaux rendus par les agriculteurs et forestiers.
Le programme juge que ni le principe de précaution ni l'inscription de la préservation de l'environnement dans la Constitution ne sont utiles.
Le programme propose une fiscalité environnementale à taxation totale constante, selon le principe pollueur-payeur.
Le programme fixe l'ambition de faire de la France le premier pays « bas carbone » du G20.
Aucune procédure documentée sur ce site pour David Lisnard ni pour Nouvelle Énergie. Cela décrit l'état des recherches et ne vaut ni certificat ni soupçon.