Pas de source, pas d'info
Une entrée sans lien consultable, média identifié et date est rejetée au chargement du site, pas affichée. Une rubrique vide vaut mieux qu'une rubrique approximative.
Tout est daté, tout renvoie à sa source. Voici d'où viennent les données, comment elles sont traitées, et ce que ce site s'interdit.
Une entrée sans lien consultable, média identifié et date est rejetée au chargement du site, pas affichée. Une rubrique vide vaut mieux qu'une rubrique approximative.
Chaque sondage renvoie à la notice officielle déposée à la Commission des sondages. Aucun n'est écarté, aucun n'est ajouté.
Même fiche, mêmes cases, même ordre pour chaque candidat. Un candidat est désigné par son nom et son parti, sans étiquette de famille politique.
Une intox n'existe ici que si une rédaction identifiée l'a vérifiée. Une affaire n'existe que si un acte officiel l'établit. Entre les deux, le site se tait.
Une erreur signalée est corrigée, et la correction est visible. Une personne concernée peut écrire à l'éditeur du site.
| Rubrique | Source | Mise à jour |
|---|---|---|
| Sondages | Notices de la Commission des sondages, retranscrites par MieuxVoter | Relu toutes les heures |
| Programmes | Documents officiels des candidats et des partis ; à défaut, presse datée | Saisi à la main, après lecture |
| Liens officiels | Les sites des candidats et des partis : un compte n'est listé que s'ils y renvoient | Vérifié à la main, date affichée |
| Intox | Cellules de vérification des rédactions (20 Minutes, Le Monde, AFP, Libération) | Registre tenu à la main |
| Scandales et affaires | Décisions et communiqués des juridictions et des autorités ; presse pour le contexte | Saisi à la main, stade daté |
| Actualité | Flux des rédactions, sans réécriture : seuls les articles qui nomment un candidat | Relu toutes les 15 minutes |
| Portraits | Photos sous licence libre (Wikimedia Commons), auteur et licence crédités | — |
| Images de fond | Illustrations générées par IA, sans personne ni lieu réel | — |
Un sondage interroge environ mille personnes : sa marge d'erreur est de 2 à 3 points. La moyenne amortit les à-coups. Un même sondage teste souvent plusieurs configurations de candidats : elles sont d'abord moyennées entre elles, pour qu'une enquête ne compte qu'une fois. La courbe est ensuite une moyenne sur trente jours glissants, où chaque sondage pèse selon sa fraîcheur — son influence est divisée par deux tous les douze jours — et selon la racine de la taille de son échantillon.
Les duels de second tour, eux, ne sont jamais moyennés : chaque duel est une hypothèse distincte, affichée telle que l'institut l'a publiée.
Elle lisse les à-coups mais réagit avec retard à un vrai basculement. Elle ne corrige pas les biais propres à un institut, et ne redresse rien. Elle ne prédit pas un résultat : à cette distance du scrutin, les intentions de vote mesurent une notoriété et un climat, pas un bulletin. Une évolution sur un mois n'est affichée que si elle repose sur au moins trois sondages de chaque côté. La bande claire, sur les fiches, est l'écart entre instituts.
Celles dont l'auteur est identifié et répond de ce qu'il publie : autorités publiques, documents officiels des candidats et de leurs partis, rédactions de presse. Les encyclopédies collaboratives, les agrégateurs et les comparateurs anonymes n'en font pas partie, quelle que soit leur qualité : personne n'y répond d'une erreur. La compilation MieuxVoter n'est pas une autorité ; c'est pourquoi chaque chiffre reste vérifiable dans la notice officielle.
Le site ne suit que les candidats déclarés : candidature annoncée, pas de retrait, et encore testé par les instituts dans les 90 derniers jours. Les personnes seulement testées figurent dans un tableau en bas de la page Candidats. Une déclaration n'est pas une candidature officielle : la liste définitive dépend des 500 parrainages validés par le Conseil constitutionnel en mars 2027.
Par lecture des documents, jamais de mémoire. Ordre de confiance : le programme du candidat, puis le projet de son parti — alors signalé « position de son parti » —, puis la presse datée. « Ne se prononce pas » n'est écrit que si le document a été lu sur ce point. Les positions sont reformulées sans qualificatif. Le parti indiqué pour chaque personne est contrôlé à la main.
Une intox, c'est ce qui est faux, et qu'une rédaction a établi comme tel. Un scandale ou une affaire, c'est ce qui est vrai et fait litige : établi par un acte officiel, un document ou l'aveu de l'intéressé, toujours au stade exact, relaxes comprises. Une accusation ni prouvée ni démentie ne figure dans aucune des deux rubriques. Ce qui vise un parti s'affiche aussi chez ses candidats, signalé comme tel.
Des flux des rédactions, repris automatiquement, sans réécriture ni choix article par article. Un article n'entre que s'il nomme un candidat. Les titres et leurs qualificatifs sont ceux des journaux et n'engagent qu'eux. Les sources couvrent volontairement des lignes éditoriales différentes :
La veille et le jour de chaque tour, la loi du 19 juillet 1977 interdit de publier ou de commenter tout sondage. Le site retire de lui-même toutes les intentions de vote, du vendredi 0 h au dimanche 20 h, heure de Paris — fenêtre plus large que le minimum légal, certains territoires d'outre-mer votant dès le samedi.
Les portraits des candidats sont de vraies photos sous licence libre, créditées sur chaque fiche. Les images de fond sont des illustrations générées par IA : elles ne montrent ni une personne, ni un lieu, ni un événement réels. Le site ne fabrique jamais l'image d'une personne réelle.