Le programme prévoit un « saut fédéral » européen, avec remplacement des droits de veto nationaux par la majorité qualifiée dans plusieurs domaines, dont la politique étrangère et de sécurité commune.
Le programme prévoit d'élire le Parlement européen sur des listes transnationales et de lui donner un droit d'initiative.
Le programme soutient l'adhésion graduelle à l'Union européenne de l'Islande, des États des Balkans occidentaux, de la Moldavie et de l'Ukraine.
Le programme prévoit de porter le budget de l'Union européenne à 2 % du PIB européen en 2035 et 5 % en 2050.
Le programme prévoit d'actualiser le livre blanc sur la défense et d'élaborer une nouvelle loi de programmation militaire.
Le programme prévoit de préparer l'armée française à une guerre de haute intensité, en complémentarité avec d'autres pays européens.
Le programme envisage d'étendre la garantie de sécurité nucléaire française à d'autres pays européens, la décision d'emploi restant française, et de rejoindre le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires comme observateur.
Le programme prévoit un commandement militaire intégré européen sous la tutelle du Conseil de l'Union européenne, sans capacité de mobiliser directement les armées nationales.
Le programme prévoit un soutien militaire à l'Ukraine, y compris des capacités de frappe à longue portée et de défense antiaérienne.