Ce qu'il ou elle met en avant
Aucun document officiel lu pour Nicolas Dupont-Aignan : le site ne peut pas dire ce qu'il ou elle place en tête de son projet.

« Une France indépendante, des Français libres » signature de son parti
Le pourcentage est la moyenne des sondages de premier tour, pas une probabilité de victoire : à cette distance du scrutin, aucune donnée sérieuse ne permet d'en calculer une.
Portrait : Debout la France, 2019 · CC BY-SA 4.0 · photo d'origine · recadrée.
Aucun document officiel lu pour Nicolas Dupont-Aignan : le site ne peut pas dire ce qu'il ou elle place en tête de son projet.
Liens vérifiés le 18/09/2026 · un compte n'est listé que si un site officiel du candidat ou de son parti y renvoie.
39 enquêtes · la zone claire montre l'écart entre instituts · plus haut : 3,3 % le 27 mars 2025 · plus bas : 1,0 % le 6 février 2026. Chaque enquête et sa notice
Né(e) le 7 mars 1961 à Paris.
Mandats et fonctions relevés sur les sites des institutions (Assemblée, Sénat, Parlement européen, Élysée, HATVP, mairies). La liste peut être incomplète : seul ce qui a été lu à la source y figure.
Aucune déclaration récente de Nicolas Dupont-Aignan relevée dans les titres de la presse suivie. Seules sont reprises les citations dont le journal dit explicitement qui parle.
Ce sont leurs mots, pas ceux de Nicolas Dupont-Aignan : chaque déclaration est signée de son auteur.
Aucune intox démentie recensée à ce jour, ni sur Nicolas Dupont-Aignan ni sur son parti. Cela ne veut pas dire qu'aucune ne circule.
Rien de documenté. Cela décrit l'état des recherches du site, pas la constance de la personne : une entrée n'est publiée qu'avec deux sources datées.
Les flux des rédactions sont momentanément injoignables. Le site n'invente pas de contenu pour combler le vide : revenez un peu plus tard.
| Âge légal de départ | Position de son partiPas de recul de l'âge de départ — page rédigée avant la réforme de 2023, qui cite comme référence les règles issues de 2010 |
| Durée de cotisation | Position de son partiPas d'allongement de la durée de cotisation (même réserve de date) |
| Répartition ou capitalisation | Position de son partiSystème par répartition, financé par davantage de cotisants : objectif d'un million d'emplois créés, politique familiale renforcée, cotisations des travailleurs détachés versées en France |
| Départs anticipés | Position de son partiValidation plus souple de trimestres pour les conjointes d'artisans, de commerçants et d'agriculteurs |
| Réforme de 2023 | Non précisé |
| SMIC et salaires | Position de son partiHausse de 8 % du salaire net (« l'équivalent d'un 13ᵉ mois ») pour tous les salariés jusqu'à 3 SMIC, par réduction des cotisations salariales |
| Coût du travail et cotisations | Position de son partiBaisse des cotisations patronales jusqu'à 3 SMIC et poursuite de la baisse des impôts de production ; impôt sur les sociétés divisé par deux pour les bénéfices réinvestis en France |
| Assurance chômage | Non précisé |
| Arrêts maladie | Non précisé |
| Dette publique | Non précisé |
| Économies et dépenses | Non précisé |
| Fiscalité du patrimoine et des entreprises | Position de son partiRétablissement d'un impôt sur les très grandes fortunes, hors résidence principale et avec déduction des investissements dans la production en France ; suppression des droits de succession sur la résidence principale ; taxe numérique forfaitaire sur les GAFAM |
| Normes et organisation de l'État | Non précisé |
| Rémunération des enseignants | Position de son partiHausse de 20 % pour tous les professeurs, et 20 % supplémentaires en contrepartie d'heures de soutien aux élèves en difficulté ; prime pour les enseignants expérimentés volontaires en établissement difficile |
| Effectifs et recrutements | Non précisé |
| Autorité et discipline | Position de son parti« Tolérance zéro » face aux incivilités, procédures d'exclusion simplifiées pour faits de violence, conseil de classe souverain pour le passage et l'orientation |
| Examens et niveau | Position de son partiPriorité aux savoirs fondamentaux, retour de la dictée et de l'apprentissage par cœur, redoublement « raisonné » rétabli, passage au collège conditionné aux acquis, épreuves écrites du baccalauréat renforcées |
| Autres mesures | Position de son partiInternats d'excellence et bourses au mérite rétablis ; revalorisation des voies professionnelles et technologiques ; suppression des enseignements pratiques interdisciplinaires |
| Nucléaire | Position de son partiDéfense du modèle « nucléaire et hydroélectricité », présenté comme le seul à avoir réduit les émissions en produisant une électricité bon marché ; opposition à la privatisation des barrages |
| Énergies renouvelables | Position de son partiFin de la hausse de la contribution au service public de l'électricité et redéploiement des « 4 milliards gâchés dans le solaire et l'éolien » vers d'autres filières |
| Prix et marché de l'électricité | Non précisé |
| Travailleurs sans papiers | Position de son partiSuppression de toute régularisation des étrangers en situation irrégulière |
| Entrées et regroupement familial | Position de son partiSuspension, puis limitation stricte du regroupement familial, conditionné au revenu, au logement et à la maîtrise de la langue ; fin du régime d'exception accordé aux Algériens |
| Éloignements | Position de son partiProcédure d'éloignement intégrée à la procédure pénale pour la rendre plus rapide ; migrants secourus en mer ramenés à leur point d'embarquement, où leur demande d'asile est examinée |
| Référendum et Constitution | Position de son partiSuppression du droit du sol par référendum ; naturalisation maintenue, après dix ans de résidence |
| Aide médicale et prestations sociales | Position de son partiSuppression de l'aide médicale d'État, remplacée par un dispensaire d'urgence par département ; fin des aides sociales non contributives (RSA, allocations familiales, aides au logement) pour les étrangers |
La page « santé » (non modifiée depuis février 2024) propose de supprimer l'aide médicale d'État au profit d'une aide limitée aux urgences et aux maladies contagieuses, et de supprimer les ARS.
La page « santé » (non modifiée depuis février 2024) propose une bourse pour les étudiants en médecine contre cinq ans d'installation en zone sous-dotée.
Le projet prévoit d'arrêter les fermetures de lits et de rouvrir un établissement de santé par département.
Le projet prévoit une bourse pour les étudiants en médecine en échange d'une installation de cinq ans en zone sous-dotée.
Le projet prévoit de porter à 12 000 par an le nombre de médecins formés.
Le projet prévoit de doubler en cinq ans le nombre de lits de réanimation, pour atteindre 10 000.
Le projet prévoit de mettre fin à la tarification à l'acte pour les établissements de santé.
Le projet prévoit de remplacer toutes les cartes Vitale par des cartes biométriques remises en sous-préfecture.
Le projet prévoit d'imposer la production en France d'au moins 50 % du volume consommé pour tout médicament dont les remboursements annuels dépassent 20 millions d'euros.
Le projet prévoit de doubler le nombre de médecins, d'infirmières et d'assistantes sociales scolaires et de revaloriser leurs salaires de 15 %.
Le projet prévoit la suppression de tout passe sanitaire ou vaccinal et l'interdiction constitutionnelle du confinement.
Le projet prévoit de rétablir le remboursement de l'homéopathie par la Sécurité sociale.
Le projet propose de supprimer les droits de succession sur la résidence principale jusqu'à un million d'euros et de mettre fin à l'objectif de zéro artificialisation nette.
Le projet propose d'élargir le prêt à taux zéro et de rétablir un avantage fiscal de type Pinel.
Le projet fixe un objectif de 400 000 logements construits par an.
Le projet prévoit d'abandonner l'interdiction de louer fondée sur le DPE.
Le projet prévoit une garantie universelle des loyers impayés, financée par les locataires à hauteur de 1 % du loyer.
Le projet prévoit de mettre fin à l'objectif de zéro artificialisation nette pour les maisons individuelles.
Le projet prévoit de supprimer les droits de succession sur la résidence principale, dans la limite d'un million d'euros.
Le projet prévoit d'élargir le prêt à taux zéro, avec un plafond relevé de 100 000 euros et une ouverture aux maisons individuelles sur tout le territoire.
Le projet prévoit d'inclure les logements en accession sociale dans le quota de logements sociaux de la loi SRU.
Le projet prévoit de maintenir les APL et de les indexer sur l'inflation.
Le projet prévoit de rétablir un avantage fiscal de type Pinel pour le logement neuf.
Le projet propose 40 000 places de prison supplémentaires et le recrutement de 20 000 surveillants.
Le projet propose 10 000 douaniers et policiers aux frontières supplémentaires en cinq ans et le déploiement de l'armée aux frontières.
Le projet propose d'abaisser la majorité pénale à 16 ans et d'abroger l'ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs.
Le projet propose une perpétuité réelle et un référendum sur le rétablissement de la peine de mort pour les meurtres d'enfants.
Le projet prévoit 10 000 policiers et gendarmes et 10 000 douaniers et policiers aux frontières supplémentaires en cinq ans.
Le projet prévoit une présomption de légitime défense pour les policiers ayant fait usage de leur arme.
Le projet prévoit de créer 40 000 places de prison et de recruter 20 000 surveillants.
Le projet prévoit de déployer l'armée aux frontières.
Le projet prévoit un établissement pénitentiaire de 600 places en Guyane pour les terroristes et les chefs du narcotrafic.
Le projet prévoit d'abroger la loi du 23 mars 2019 et de poser le principe du mandat de dépôt à l'audience en cas de prison ferme.
Le projet prévoit une perpétuité réelle et un référendum sur le rétablissement de la peine de mort pour les meurtres d'enfants.
Le projet prévoit d'abaisser la majorité pénale à 16 ans et d'abroger l'ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs.
Le projet prévoit de porter le budget de la justice de 10,1 à 15 milliards d'euros.
Le projet prévoit de remplacer les syndicats de magistrats par des associations professionnelles.
La page « démocratie » du projet, modifiée en juin 2026, propose la sortie de l'Union européenne.
La page « affaires européennes » (non modifiée depuis février 2024) propose de sortir de Schengen, de supprimer la Commission européenne et la Cour de justice de l'UE et de rétablir la primauté du droit national.
Le projet propose de sortir du commandement intégré de l'OTAN et de porter la flotte de Rafale à 250 appareils en 2030.
Le projet prévoit de sortir de l'Union européenne.
La page « Affaires européennes » prévoit de supprimer la Commission européenne et la Cour de justice de l'Union européenne.
Le projet prévoit de sortir de l'espace Schengen.
Le projet prévoit une « Europe des Nations libres » fondée sur des coopérations, soumise à référendum.
Le projet prévoit de supprimer la contribution nette de la France au budget européen, qu'il chiffre à 10 milliards d'euros par an.
Le projet prévoit de sortir du commandement intégré de l'OTAN.
Le projet prévoit la construction de deux porte-avions et le passage de 15 à 20 frégates de premier rang.
Le projet prévoit de porter la flotte de Rafale à 250 appareils en 2030.
Le projet prévoit un service national civique obligatoire de trois mois, avec option militaire d'un an, et une garde nationale de 100 000 réservistes.
Le projet prévoit de se retirer du projet européen de drone MALE et de mettre fin au SCAF.
Le projet propose le retour au septennat avec un référendum révocatoire d'initiative citoyenne à mi-mandat, et un référendum d'initiative citoyenne.
Le projet propose de comptabiliser le vote blanc, avec report du scrutin s'il est majoritaire, et de supprimer le CESE.
Le projet prévoit un référendum d'initiative citoyenne, y compris constituant, déclenché par un million d'inscrits.
Le projet prévoit le retour au septennat, avec un référendum révocatoire d'initiative citoyenne à mi-mandat.
Le projet prévoit de comptabiliser le vote blanc : s'il est majoritaire, le scrutin est reporté et les candidats battus ne peuvent se représenter.
Le projet prévoit de conditionner l'activation de la carte Vitale à la participation au vote.
Le projet prévoit de passer de 577 à 500 députés et de 348 à 300 sénateurs, avec des indemnités réduites de 25 %.
Le projet prévoit de supprimer les régions et de revenir au couple commune-département.
Le projet prévoit d'exiger un casier judiciaire vierge pour tous les élus.
Le projet prévoit de supprimer le Conseil économique, social et environnemental.
Le projet prévoit de rétablir par référendum la primauté du droit français sur toute norme européenne.
Le projet prévoit de sortir de la Politique agricole commune et de rétablir une politique agricole nationale.
Le projet prévoit de rompre les accords de libre-échange avec le Canada (CETA), la Nouvelle-Zélande, le Kenya, l'Ukraine et le Mercosur.
Le projet prévoit de supprimer les cotisations sociales agricoles, remplacées par une taxe sur la grande distribution.
Le projet prévoit de réserver aux producteurs français 50 % puis 80 % des commandes publiques alimentaires.
Le projet prévoit de supprimer les droits de succession sur les 100 premiers hectares transmis à un jeune agriculteur.
Le projet fixe l'objectif de 30 % des eaux françaises en aires marines protégées, dont 15 % en protection forte.
Le projet prévoit d'augmenter la taxe sur les surfaces commerciales pour limiter l'extension des grandes surfaces sur les terres naturelles.
Le projet prévoit de rendre la vidéosurveillance obligatoire dans tous les abattoirs.
Le projet prévoit d'interdire les expérimentations sur les animaux lorsqu'il existe des méthodes alternatives.
Aucune procédure documentée sur ce site pour Nicolas Dupont-Aignan ni pour Debout la France. Cela décrit l'état des recherches et ne vaut ni certificat ni soupçon.