Ce que son parti met en avant
- Vivre libres
- Être en sécurité(s)
- S'épanouir à égalité
- Vivre avec la nature
- Refaire société
- Pacifier le monde
Les six engagements du projet de son parti · l'ordre d'importance est le sien, pas celui du site.

Le pourcentage est la moyenne des sondages de premier tour, pas une probabilité de victoire : à cette distance du scrutin, aucune donnée sérieuse ne permet d'en calculer une.
Portrait : Olivier Faure, 2012 · CC BY-SA 2.0 · photo d'origine · recadrée.
Les six engagements du projet de son parti · l'ordre d'importance est le sien, pas celui du site.
Liens vérifiés le 18/09/2026 · un compte n'est listé que si un site officiel du candidat ou de son parti y renvoie.
15 enquêtes · la zone claire montre l'écart entre instituts · plus haut : 7,6 % le 1 octobre 2025 · plus bas : 0,9 % le 9 juillet 2026. Chaque enquête et sa notice
Né(e) le 18 août 1968 à La Tronche (Isère).
Mandats et fonctions relevés sur les sites des institutions (Assemblée, Sénat, Parlement européen, Élysée, HATVP, mairies). La liste peut être incomplète : seul ce qui a été lu à la source y figure.
« Il n'y a aucune volonté de ma part d'éliminer Philippe Brun »
Présidentielle 2027« Jean-Luc Mélenchon n'a pas le monopole de la gauche »
Le contexte, selon franceinfo : "Il faut arrêter de faire tourner la vie politique autour de LFI à gauche", estime le premier secrétaire du PS, jeudi sur franceinfo.
Ce sont leurs mots, pas ceux de Olivier Faure : chaque déclaration est signée de son auteur.
Aucune intox démentie recensée à ce jour, ni sur Olivier Faure ni sur son parti. Cela ne veut pas dire qu'aucune ne circule.
Rien de documenté. Cela décrit l'état des recherches du site, pas la constance de la personne : une entrée n'est publiée qu'avec deux sources datées.
| Âge légal de départ | Position de son parti62 ans, maintenu comme « protection minimale » |
| Durée de cotisation | Position de son parti43 annuités, réductibles selon la pénibilité des métiers exercés |
| Répartition ou capitalisation | Position de son partiSystème par répartition ; équilibre par l'imposition du capital et par des cotisations sur les compléments de salaire des plus hauts revenus |
| Départs anticipés | Position de son partiDix critères de pénibilité, dont les quatre supprimés en 2018 |
| Réforme de 2023 | Position de son partiAbrogation, puis conférence sociale |
| SMIC et salaires | Position de son partiSMIC porté à 1 690 euros net ; conférence sociale pour les salaires au-dessus du SMIC |
| Coût du travail et cotisations | Position de son partiBaisse de la CSG sur les revenus du travail, financée par une hausse sur ceux du capital ; cotisations employeurs alourdies pour les entreprises qui abusent des contrats courts |
| Assurance chômage | Position de son partiGestion de l'assurance chômage confiée aux seuls syndicats et patronat, sans lettre de cadrage du gouvernement |
| Arrêts maladie | Son parti ne se prononce pas |
| Dette publique | Position de son partiRéformer les règles budgétaires européennes : juger la soutenabilité de la dette plutôt que des cibles chiffrées |
| Économies et dépenses | Position de son partiSuppression des exonérations sociales sans effet sur l'emploi entre 2 et 3,5 SMIC ; revue de l'ensemble des niches fiscales et sociales |
| Fiscalité du patrimoine et des entreprises | Position de son partiTaxe de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros ; impôt sur les grandes successions ; suppression de la « flat tax » |
| Normes et organisation de l'État | Position de son partiRevalorisation et plan de titularisation dans la fonction publique ; services publics de proximité : aucun enfant à plus de 30 minutes de son collège ou lycée |
Annoncé par le Parti socialiste 11 milliards d'euros par an d'économies attendus de la suppression d'exonérations sociales entre 2 et 3,5 SMIC.
Annoncé par le Parti socialiste 400 milliards d'euros de rendement cumulé de l'impôt sur les grandes successions, sur la période 2025-2040.
| Rémunération des enseignants | Position de son partiRattraper la moyenne des pays de l'OCDE ; compléments dans les établissements les plus défavorisés |
| Effectifs et recrutements | Position de son parti19 élèves maximum par classe, en maintenant les effectifs actuels d'enseignants sur dix ans |
| Autorité et discipline | Position de son partiTéléphone interdit en classe ; plan contre le harcèlement scolaire |
| Examens et niveau | Position de son partiPédagogie tournée vers la coopération plutôt que la seule performance académique ; objectif « zéro décrocheur » |
| Autres mesures | Petit-déjeuner gratuit ; accompagnement du handicap ; accès à des psychologues et infirmiers scolaires |
| Nucléaire | Son parti ne se prononce pas |
| Énergies renouvelables | Son parti ne se prononce pas |
| Prix et marché de l'électricité | Position de son partiEncadrement des prix de l'énergie ; prises de contrôle publiques dans les secteurs stratégiques, dont l'énergie |
| Travailleurs sans papiers | Régulariser 400 000 travailleurs sans papiers, à l'exemple de l'Espagne ; « Je ne parle pas de tous les sans-papiers » |
| Entrées et regroupement familial | Position de son partiVoies légales renforcées pour étudiants, chercheurs et artistes ; renouvellement automatique des titres de longue durée |
| Éloignements | Position de son partiAppliquer les OQTF en reconstruisant des accords bilatéraux avec les pays d'origine |
| Référendum et Constitution | Position de son partiLoi pluriannuelle votée par le Parlement ; secrétariat d'État rattaché au Premier ministre |
| Aide médicale et prestations sociales | Position de son partiDéfense de l'aide médicale d'État |
Le projet prévoit de doubler la part des dépenses de santé consacrée à la prévention, de 4 % à 8 %.
Le projet prévoit de réguler l'installation des médecins libéraux : fléchage vers les zones sous-dotées et installation impossible dans les zones déjà pourvues, sauf remplacement ou départ à la retraite.
Le projet prévoit de créer une mutuelle publique gérée par la Sécurité sociale (« Grande Sécu ») remboursant intégralement un panier de soins et de médicaments essentiels.
Le projet prévoit de plafonner les dépassements d'honoraires du secteur 2 à 50 % du tarif opposable et d'interdire l'installation en secteur 2 dans les zones déjà bien dotées.
Le projet prévoit de réformer le financement des hôpitaux : tarification à l'acte réservée aux soins prévisibles et standardisés, dotation globale pour le reste.
Le projet prévoit d'interdire le rachat d'établissements de soins par des fonds d'investissement ou des groupes privés à but lucratif.
Le projet prévoit un plan national sur la santé mentale, avec un référent santé mentale dans chaque établissement scolaire et universitaire.
Le projet prévoit au moins une unité de soins palliatifs par département ou bassin de population et l'adoption de la proposition de loi sur la fin de vie.
Le projet prévoit une politique de construction de logements neufs dont un tiers de logements sociaux.
Le projet prévoit d'encadrer les loyers, de cesser la diminution des aides au logement et de soutenir l'accession à la propriété (bail réel solidaire, prêt à taux zéro).
Le projet prévoit une taxe visant les multipropriétaires à partir du quatrième logement, hors résidence principale.
Le projet prévoit de simplifier la réquisition des logements vacants en zone tendue et de l'ouvrir aux collectivités territoriales.
Le projet prévoit de poursuivre l'encadrement des locations touristiques et des résidences secondaires et de revoir la fiscalité locative en faveur du logement permanent.
Le projet prévoit des foncières publiques associant la Caisse des dépôts pour constituer des réserves foncières destinées au logement.
Le projet fixe l'objectif de disparition des passoires thermiques en 2050 par la rénovation du parc existant.
Le projet prévoit de remplacer MaPrimeRénov' par une « prime pour le climat », financée par une subvention et une avance remboursable sans intérêt sur trente ans au plus.
Le projet prévoit de reconstruire une police de proximité.
Le projet prévoit de réviser la loi du 28 février 2017 sur l'ouverture du feu en cas de refus d'obtempérer, pour l'aligner sur les conditions de la légitime défense.
Le projet prévoit de créer une autorité externe de contrôle de la police et de la gendarmerie, l'IGPN et l'IGGN restant des inspections internes.
Le projet prévoit une convention citoyenne sur l'usage des drogues et la légalisation du cannabis, sous contrôle de l'État.
Le projet prévoit de créer un service de renseignement dédié à la criminalité organisée, dont le narcotrafic.
Le projet prévoit un plan de recrutement de magistrats et de greffiers pour pourvoir les postes vacants.
Le projet prévoit de promouvoir les peines alternatives en milieu ouvert et de développer des alternatives à la détention pour les primo-délinquants.
Le projet prévoit de maintenir la spécificité de la justice des mineurs et d'abroger la loi Attal de 2025.
Le projet prévoit un avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature pour la nomination de tous les magistrats du parquet.
Le projet prévoit de tripler le budget européen, à 3 % du PIB européen, par de nouvelles ressources propres.
Le projet prévoit de remplacer progressivement le droit de veto par le vote à la majorité qualifiée dans les domaines stratégiques de l'Union européenne.
Le projet prévoit de faire évoluer les traités européens et de réformer les règles budgétaires européennes.
Le projet prévoit d'imposer aux produits importés les mêmes normes qu'aux producteurs européens (« mesures miroirs ») et de réserver les accords de libre-échange aux pays aux standards sociaux et écologiques équivalents.
Le projet prévoit de soumettre tout nouvel élargissement de l'Union européenne à une convergence sociale.
Le projet prévoit de renforcer le pilier européen de l'OTAN en vue d'une nouvelle architecture de sécurité collective du continent.
Le projet prévoit un dialogue stratégique avec les partenaires européens sur la dissuasion nucléaire française, la décision restant nationale.
Le projet prévoit une industrie européenne de défense fondée sur des champions européens et des chaînes de production européanisées.
Le projet prévoit un nouveau « livre blanc » pour redéfinir le format des armées.
Le projet prévoit un scrutin proportionnel aux élections législatives, inspiré du modèle allemand.
Le projet prévoit d'abaisser le droit de vote à 16 ans.
Le projet prévoit d'étendre le droit de vote aux étrangers extra-européens pour les élections locales.
Le projet prévoit un parrainage mixte pour la présidentielle : 250 parrainages d'élus et 150 000 parrainages de citoyens issus d'au moins trente départements.
Le projet prévoit d'abaisser à 1 million de signatures le seuil du référendum d'initiative partagée et de créer un référendum d'initiative citoyenne.
Le projet prévoit de supprimer le vote bloqué et de limiter le recours à l'article 49 alinéa 3 aux lois de finances et de financement de la sécurité sociale.
Le projet prévoit de placer les élections législatives avant l'élection présidentielle.
Le projet prévoit de supprimer la Cour de justice de la République.
Le projet prévoit de retirer aux anciens présidents de la République leur siège de droit au Conseil constitutionnel et de soumettre les nominations à une majorité des trois cinquièmes en commission parlementaire.
Le projet prévoit de rendre inéligible tout élu condamné pour corruption ou manquement à la probité.
Le projet prévoit une obligation de participation aux principaux scrutins.
Le projet prévoit de plafonner les aides de la PAC à l'hectare à 100 000 euros, avec une dégressivité.
Le projet prévoit des prix agricoles minimums garantis fondés sur les coûts de production et un encadrement des marges de l'agro-industrie et de la grande distribution.
Le projet prévoit de nationaliser les assurances agricoles.
Le projet prévoit de réduire l'usage des engrais et pesticides de synthèse et d'interdire les produits les plus toxiques, dont le glyphosate.
Le projet défend l'objectif de zéro artificialisation nette des sols.
Le projet prévoit de reconnaître le crime d'écocide en droit pénal et de créer un parquet environnemental spécialisé.
Le projet prévoit d'interdire les méga-bassines et de recourir à des solutions fondées sur la nature pour le cycle de l'eau.
Le projet prévoit une tarification progressive de l'eau avec gratuité des premiers mètres cubes.
Le projet prévoit des prises de contrôle publiques dans des secteurs stratégiques (eau, énergie, transports, alimentation).
Aucune procédure documentée sur ce site pour Olivier Faure ni pour Parti socialiste. Cela décrit l'état des recherches et ne vaut ni certificat ni soupçon.